Thriller · Crime
Cent millions pour disparaître
Roman en coursLa villa avait été construite sur une pointe rocheuse, loin au-dessus de la mer. On y accédait par une route privée qui quittait la côte, traversait une pinède et montait pendant plusieurs kilomètres sans croiser aucune habitation. À mi-chemin, une barrière métallique filtrait les véhicules. Plus haut, la route se terminait devant un bâtiment aux lignes simples, presque invisibles depuis l’extérieur.
De grandes baies vitrées ouvraient le salon sur l’horizon. Le mobilier était contemporain, choisi dans des tons neutres, sans photographies ni objets personnels. Rien ne permettait de savoir qui vivait là, ni même si quelqu’un y vivait réellement.
À l’étage, cinq chambres identiques donnaient sur la mer. Chaque lit était fait, chaque salle de bains préparée avec les mêmes serviettes blanches, les mêmes flacons sans marque et les mêmes vêtements pliés dans une armoire. Rien n’avait été laissé au hasard, mais rien non plus ne permettait de comprendre pour qui ces pièces avaient été préparées. Même les cadres fixés aux murs contenaient de simples aplats de couleur.
La propriété ne portait aucun nom visible. Le portail n’avait ni plaque ni sonnette, seulement une caméra intégrée au mur. Même l’adresse figurant sur les documents de réservation semblait volontairement incomplète : un numéro de route, puis des coordonnées. Depuis la terrasse, on distinguait à peine la route d’accès entre les pins, comme si la maison avait été conçue pour être vue depuis la mer plutôt que depuis la terre.
Sur une terrasse, une longue table avait été dressée pour six personnes.
Six verres d’eau. Six stylos identiques. Cinq enveloppes fermées disposées devant cinq sièges. À la sixième place, aucun document.
La mer, en contrebas, était calme. On entendait seulement le vent dans les pins et, par moments, le bruit d’un bateau trop loin pour être visible.
À l’intérieur, une horloge numérique affichait 17:42. Aucun téléphone ne captait de réseau dans la maison. Les appareils avaient de toute façon été déposés à l’entrée, dans de petits casiers individuels.
Les enveloppes ne portaient pas de nom. Sur chacune était imprimé le même numéro : 100 000 000.
En dessous, une phrase plus petite précisait simplement :
Offre valable jusqu’à minuit.
Le reste des conditions se trouvait à l’intérieur.
De grandes baies vitrées ouvraient le salon sur l’horizon. Le mobilier était contemporain, choisi dans des tons neutres, sans photographies ni objets personnels. Rien ne permettait de savoir qui vivait là, ni même si quelqu’un y vivait réellement.
À l’étage, cinq chambres identiques donnaient sur la mer. Chaque lit était fait, chaque salle de bains préparée avec les mêmes serviettes blanches, les mêmes flacons sans marque et les mêmes vêtements pliés dans une armoire. Rien n’avait été laissé au hasard, mais rien non plus ne permettait de comprendre pour qui ces pièces avaient été préparées. Même les cadres fixés aux murs contenaient de simples aplats de couleur.
La propriété ne portait aucun nom visible. Le portail n’avait ni plaque ni sonnette, seulement une caméra intégrée au mur. Même l’adresse figurant sur les documents de réservation semblait volontairement incomplète : un numéro de route, puis des coordonnées. Depuis la terrasse, on distinguait à peine la route d’accès entre les pins, comme si la maison avait été conçue pour être vue depuis la mer plutôt que depuis la terre.
Sur une terrasse, une longue table avait été dressée pour six personnes.
Six verres d’eau. Six stylos identiques. Cinq enveloppes fermées disposées devant cinq sièges. À la sixième place, aucun document.
La mer, en contrebas, était calme. On entendait seulement le vent dans les pins et, par moments, le bruit d’un bateau trop loin pour être visible.
À l’intérieur, une horloge numérique affichait 17:42. Aucun téléphone ne captait de réseau dans la maison. Les appareils avaient de toute façon été déposés à l’entrée, dans de petits casiers individuels.
Les enveloppes ne portaient pas de nom. Sur chacune était imprimé le même numéro : 100 000 000.
En dessous, une phrase plus petite précisait simplement :
Offre valable jusqu’à minuit.
Le reste des conditions se trouvait à l’intérieur.
À SUIVRE
La page suivante reste à écrire.
Vous pouvez refermer le livre ou prendre la plume pour poursuivre l’histoire.
Thriller · Crime
Cent millions pour disparaître
Roman en coursLa villa avait été construite sur une pointe rocheuse, loin au-dessus de la mer. On y accédait par une route privée qui quittait la côte, traversait une pinède et montait pendant plusieurs kilomètres sans croiser aucune habitation. À mi-chemin, une barrière métallique filtrait les véhicules. Plus haut, la route se terminait devant un bâtiment aux lignes simples, presque invisibles depuis l’extérieur.
De grandes baies vitrées ouvraient le salon sur l’horizon. Le mobilier était contemporain, choisi dans des tons neutres, sans photographies ni objets personnels. Rien ne permettait de savoir qui vivait là, ni même si quelqu’un y vivait réellement.
À l’étage, cinq chambres identiques donnaient sur la mer. Chaque lit était fait, chaque salle de bains préparée avec les mêmes serviettes blanches, les mêmes flacons sans marque et les mêmes vêtements pliés dans une armoire. Rien n’avait été laissé au hasard, mais rien non plus ne permettait de comprendre pour qui ces pièces avaient été préparées. Même les cadres fixés aux murs contenaient de simples aplats de couleur.
La propriété ne portait aucun nom visible. Le portail n’avait ni plaque ni sonnette, seulement une caméra intégrée au mur. Même l’adresse figurant sur les documents de réservation semblait volontairement incomplète : un numéro de route, puis des coordonnées. Depuis la terrasse, on distinguait à peine la route d’accès entre les pins, comme si la maison avait été conçue pour être vue depuis la mer plutôt que depuis la terre.
Sur une terrasse, une longue table avait été dressée pour six personnes.
Six verres d’eau. Six stylos identiques. Cinq enveloppes fermées disposées devant cinq sièges. À la sixième place, aucun document.
La mer, en contrebas, était calme. On entendait seulement le vent dans les pins et, par moments, le bruit d’un bateau trop loin pour être visible.
À l’intérieur, une horloge numérique affichait 17:42. Aucun téléphone ne captait de réseau dans la maison. Les appareils avaient de toute façon été déposés à l’entrée, dans de petits casiers individuels.
Les enveloppes ne portaient pas de nom. Sur chacune était imprimé le même numéro : 100 000 000.
En dessous, une phrase plus petite précisait simplement :
Offre valable jusqu’à minuit.
Le reste des conditions se trouvait à l’intérieur.
De grandes baies vitrées ouvraient le salon sur l’horizon. Le mobilier était contemporain, choisi dans des tons neutres, sans photographies ni objets personnels. Rien ne permettait de savoir qui vivait là, ni même si quelqu’un y vivait réellement.
À l’étage, cinq chambres identiques donnaient sur la mer. Chaque lit était fait, chaque salle de bains préparée avec les mêmes serviettes blanches, les mêmes flacons sans marque et les mêmes vêtements pliés dans une armoire. Rien n’avait été laissé au hasard, mais rien non plus ne permettait de comprendre pour qui ces pièces avaient été préparées. Même les cadres fixés aux murs contenaient de simples aplats de couleur.
La propriété ne portait aucun nom visible. Le portail n’avait ni plaque ni sonnette, seulement une caméra intégrée au mur. Même l’adresse figurant sur les documents de réservation semblait volontairement incomplète : un numéro de route, puis des coordonnées. Depuis la terrasse, on distinguait à peine la route d’accès entre les pins, comme si la maison avait été conçue pour être vue depuis la mer plutôt que depuis la terre.
Sur une terrasse, une longue table avait été dressée pour six personnes.
Six verres d’eau. Six stylos identiques. Cinq enveloppes fermées disposées devant cinq sièges. À la sixième place, aucun document.
La mer, en contrebas, était calme. On entendait seulement le vent dans les pins et, par moments, le bruit d’un bateau trop loin pour être visible.
À l’intérieur, une horloge numérique affichait 17:42. Aucun téléphone ne captait de réseau dans la maison. Les appareils avaient de toute façon été déposés à l’entrée, dans de petits casiers individuels.
Les enveloppes ne portaient pas de nom. Sur chacune était imprimé le même numéro : 100 000 000.
En dessous, une phrase plus petite précisait simplement :
Offre valable jusqu’à minuit.
Le reste des conditions se trouvait à l’intérieur.
À SUIVRE
La suite reste à écrire.
Refermez le livre ou prenez la plume pour poursuivre cette histoire.